jeudi 25 septembre 2008

LE RETOUR... SUITE ET FIN

Après ces semaines agitées et difficiles, après avoir passé 3 jours dans le camping car au bord du Lot, nous sommes repartis, ce lundi 25 août, en compagnie du Lion, pour effectué le déménagement qui doit avoir lieu demain Personne n'est au courant de notre arrivée pour la bonne raison qu'elle ne veut pas voir "l'autre" et donc, ils se débrouilleront tous les deux.

jeudi 21 août 2008

LE RETOUR....2

Malgré l'orage qui ne cessait pas de gronder sur nos têtes, elle a courageusement entrepris de mettre en oeuvre le déménagement. Elle conservait l'espoir de partir, et sans le soutien de son Lion, je crois qu'elle aurait baissé les bras, car trop c'est trop.
Alors j'ai vu progressivement, des choses disparaître au profit de cartons de plus en plus nombreux. Je ne vous cacherai pas que j'ai eu des moments de grands inquiétudes. Pour moi, un déménagement ne représente absolument rien et voir tout ce remue ménage, ne plus retrouver mes repaires, j'ai parfois été totalement déboussolé. Du reste, je ne la quitte pas d'un pouce ; je sais bien qu'elle ne va pas m'abandonner, mais tout de même.
La maison s'est éclaircie. Mon canapé a disparu et du coup, je retrouve mon coucouche..

LE RETOUR..... UN

Les vacances se sont achevées... après discussion avec notre Lion, il a été choisi une grande maison, entourée d'un jardin ; elle est située dans une rue calme et je crois que nous y serons bien et moi, je vais retrouver les plaisirs du "chasseur de fauves" dans l'herbe du jardin.
Nous sommes donc repartis. Le coeur lourd, mais avec l'espoir que la séparation n'allait pas être longue, que nous allions préparer le déménagement et enfin quitter ici.
C'est ce que je croyais et c'est ce qu'elle espérait... Elle n'avait pas imaginé que cette caution qu'elle allait solliciter ferait se dresser face à elle, un être humain abject, qui lui pourrirait la vie durant presque trois mois, car il aura fallu tout ce temps pour l'espoir de partir d'ici se réalise enfin.
Elle a terriblement souffert durant tout ce temps. Combien de fois l'ai-je entendu pleurer. Même au plus fort je ne l'ai jamais vue ainsi. C'est vrai qu'il y a eu des journées terribles, où la violence était tellement présente, que je me réfugiais sous le bureau, de crainte des représailles.
Finalement, cet être, une véritable ordure, l'a racketteé, en exigeant, moyennant sa caution qu'elle lui verse, le peu d'argent dont elle dispose et qu'elle consacre essentiellement à se soigner, je disais donc, lui a réclamé 10000 euros, ramené après discussion à 30 000.
Mais tout de même, si vous pouviez imaginer ma répulsion, lorsqu'il me touche. Blesser ainsi cette femme que j'adore, qui est mon amour de chien à moi, elle qui a tant et tant souffert ces dernières années, lui faire mal, gratuitement, je trouve cela monstrueux.

mercredi 20 août 2008

ET CA CONTINUE

Les jours passent doucement ; ils sortent, et vont, je pense visiter des logements. Je pense qu'ils ont trouvé ; par contre, et je râle... il fait frais même plus que frais et je n'aime pas ça du tout ; je suis obligé de mettre en boule pour avoir le maximum de chaleur et sortir dehors, l'herbe est mouillée et je déteste... et ... je suis pas au bout de mes peines.
Ils ont visité la région, malgré la pluie. Voyez, il y a même des kangourous... surprenant !!
Le retour approche à grand pas et je suis contrarié, j'aime bien ma nouvelle vie, je me sens bien même si je ne suis pas chez moi, et puis, elle va bien, même si elle semble parfois souffrir et être fatiguée... mais les suites et la remise en forme seront longues, mais je sais qu'elle s'en sortira. Et puis son amoureux est là et je crois que cela l'aide énormément.
Oui, c'est fait. J'ai compris qu'elle avait retenu une villa avec un jardin.. Elle a signé des papiers et elle devra fournir différents documents, dont une caution et là, je crains que les choses ne soient pas simples. Enfin, on verra bien ; je crois qu'elle est gonflée à bloc et bien décidée à se battre ; je sais qu'elle réussira, même si cela doit être difficile.
Le retour approche... encore quelques jours, et nous revenons dans la Drôme. Mais elle va préparer son départ et même si la séparation est dure, les quelques semaines permettront de procéder au déménagement et ensuite... hop !!!! une vie en Lot et Garonne... va débuter.. avec le bonheur à la clé.

lundi 18 août 2008

LA VIE S'ECOULE DOUCEMENT

Après cette première journée, la vie à deux se met lentement en place. Ils parlent beaucoup, et je les sens heureux. Moi, je peux gambader, attaché vous le pensez bien, dans l'herbe et je les observe du coin de l'oeil. Le temps est beau, chaud. J'avais déjà compris qu'elle envisageait de venir s'installer ici, après tout, là-bas, nous n'avons pas d'attache, bien évidemment il y a Dédé.. mais tout de même, il est bien gentil. certes, il est surtout utile pour lui rendre service, parfois lui remonter le moral, mais nous en resterons là, il a tellement de problèmes qu'en réalité il est peu fiable et ne lui est pas d'un grand secours. Alors, pourquoi ne pas venir ici. Le Lion me semble responsable... J'ai oublié de vous dire, il a une grosse voix.. une voix grave bien agréable.... ce Lion me parait fiable et surtout il me donne l'impression de la choyer, de s'en occuper et d'être attentif à elle. Tout ce qui lui manquait. Avec tout cela, je pense qu'elle a raison de vouloir partir ; elle a pris si j'ai bien entendu des rendez-vous pour visiter des logements, elle a passé de nombreux coups de téléphone et je crois qu'ils se sont organisés pour aller les voir. Bien évidemment, et je le comprends, je ne suis pas du voyage. Je suis tellement curieux que je n'aurais de cesse de donner mon avis, en jappant pour être à la hauteur de la discussion. Allez hop ! Nathan, direction la chambre. Je monte comme un seul homme et je bondis sur un des fauteuils, elle m'explique dans son jargon qu'elle ne peut pas me prendre, mais cela je l'avais déjà compris, je sais qu'ils reviendront vite, peut être avec de bonnes nouvelles ; il ne me reste plus qu'à somnoler.. en essayant de ne pas me faire "bouffer" par ces satanés moustiques... Qu'est ce que ce pays où il y a ces espèces de "bzou bzou bzou" qui vous tournent autour des oreilles mais non des fois, voulez vous bien déguerpir et me laisser dormir en paix.

dimanche 17 août 2008

ET LA VIE CONTINUE....

La soirée a été agréable ; j'ai mangé toute ma gamelle et je suis monté... seul... me coucher. Elle est d'abord arrivée, m'a fait deux trois papouilles, et hop, dans son lit... lui, ensuite.. mais là... chut.. je dors et je les laisse à leur bonheur... la nuit sera belle
Moi, j'attends demain et je m'enfonce dans mes rêves où chaque nuit je vais.. il parait aussi que je ronfle, un comble pour un chien, alors ce soir je vais faire un effort... silence et bonne nuit.
Le jour s'est enfin levé, ils paressent au lit, entre rires, baisers ; je les observe du coin de l'oeil et cela m'amuse de la voir ainsi, un homme à ses côtés, mais puisqu'on dit que c'est ainsi l'amour, alors j'accepte.
Enfin, elle se lève ; je l'ai entendu dire qu'elle avait faim et soif. Alors c'est tout. Hop, la voilà près de moi, elle me caresse le dos et je me retourne, comme à la maison, sur le dos, elle peut ainsi me "faire les gigots" (je vous explique, une fois sur le dos, j'étends mes deux pattes arrières et elle me les massent... ce sont mes gigots à moi) Ce matin, cela sera rapide, mais tout de même elle ne m'a pas oublié : allez Nathan, on descend... tu viens... je la suis, descends l'escalier et attend qu'elle me mette la laisse pour sortir, gambader dans l'herbe et faire mes besoins.
Cela me prend bien cinq bonnes minutes, du reste autant en profiter mais elle s'impatiente, je crois qu'elle a faim.
Dans la cuisine, le grand Lion s'est activé, le p'tit déj est préparé. Deux ou trois baisers, et les voilà à table, leur premier petit déj ensemble. Moi, elle m'a déposé sur une chaise, de ce fait, je vois tout et surtout j'aurai droit à un bout de pain... confituré.... Miam....Miam

samedi 16 août 2008

JOURS PAISIBLES A ST MEDARD

....Voilà, nous sommes installés. La maison est grande. La chambre se trouve au 1er étage. Et !! me voilà sacré champion de la grimpette ; vous vous rappelez combien j'ai toujours eu des difficultés pour monter les trois marches à l'ancienne maison, vous savez aussi que dès qu'il y a un escalier, je suis terrorisé, et ! ici, je suis super, je grimpe allègrement la dizaine de marches et j'arrive dans une vaste pièce qui semble être une chambre : 2 lits, un grand et un petit et 2 fauteuils anciens, recouverts de tissus ; j'observe et je peux vous dire que tout cela me semble bien. Ils ont monté les bagages. Et fait le "grand lit" que dois-je en penser ? Peut être par soucis d'économie de lavage...ils préfèrent n'utiliser qu'un lit ??? Peut-être est ce aussi cela l'amour : dormir l'un contre l'autre. Alors c'est bien ainsi. Elle n'a pas oublié "mes doudous" elle les a installés sur le tapis. Je préfère sauter sur le fauteuil et là encore, je deviens véritablement quelqu'un de bien. A la maison, grimper sur le canapé pose problème et je dois m'aider d'un tabouret, ici, à même hauteur, je m'élance et me voilà confortablement installé, je domine la situation et selon que je choisisses l'un ou l'autre des fauteuils, j'ai un oeil sur ce qui se passe : je vois tout, j'entends tout. Monter est aujourd'hui un jeu d'enfant pour moi, et je ne vous parle pas de la descente, je suis en pleine compét...Je maitrise cela parfaitement et je deviens ainsi autonome, selon mon humeur, je monte me réfugier dans mon antre, au premier étage.